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Au dix de je ne sais quelle rue !

Tromatojuice

Je serais rapide, vous avez deux autres billets à lire en dessous de celui-ci (A LIRE AVANT DONC), donc je ne m'attarderai pas ! D'autant qu'il est très tard, et que ce n'est pas raisonnable que je me couche à des heures aussi indues. Cependant, quand, sinon au milieu de la nuit, ai-je le temps de faire vivre ce blog, rédiger un dossier de production, écrire des métrages, des critiques de cinéma, et bien d'autres choses ? QUAND ?
Toujours est-il que ce soir je suis allé rejoindre quelques uns de mes anciens camarades de classes à Odéon. Nous sommes allés dans un bar situé aux dix d'une rue dont j'ai oublié le nom. Les sangrias étaient fort bonnes. L'alcool est toujours bon pour délier les langues, moins pour la lucidité mais que voulez vous...
C'est donc autours d'un vers de sangria que nous nous sommes retrouvés. L'un de nous était célibataire, ce qui n'est pas une raison pour l'occire, bien au contraire. Je ne sais plus comment la conversation en est arrivée au sexe (ou plutôt si, je ne le sais que trop bien), et donc à cet état de célibat. C'est qu'il recherche un machin appelé amour le bougre. D'autres appellent ça la stabilité ou un trou-pour-la-vie, mais certains feraient mieux de la boucler, ça nous éviterait d'avoir a avaler autant de conneries. Encore une fois je m'égare. Ça devient une habitude.
Donc, disais-je, l'ami en question a quelques scrupule à charger la gueuse pour l'amour du gibier. Je ne dis pas qu'a sa place j'aurais mieux fait, bien au contraire. Raison de plus ! Pourquoi ne pas se laisser aller à quelques coups de quéquette biens placés ? Quand tout le monde est consentant, ça ne fait de mal à personne, le seul risque c'est d'avoir un orgasme [1]. Alors il faut (dé)foncer !
J'en parlais avec des amies de longue date, et elles me disaient que le romantisme, elles s'asseyaient dessus. Le prétendant qui ramène sont minois rasé de près avec une rose ou une boîte de chocolat en forme de cœur, a toutes les chances d'être accueilli par un rire ou une vanne. Tout ces clichés ne sont plus vendeurs. Depuis Sex and the City ce que les femmes veulent ce sont d'autres tiges que celles des roses.
Bien évidemment, le schémas ne s'applique pas à toutes les femmes. Mais sans être goujat, parfois il vaut mieux ranger ses sentiments dans sa poche et sortir sa bite du pantalon.

C'est un peu éméchés que nous sommes sortis du bar. La rue nous accueille à bras ouvert. Comme deux d'entre nous avaient faim, nous nous sommes dirigés vers le Starbucks ® situé juste devant la bouche de métro Odéon. Assis dehors, nous avons recommencé à papoter. Comme l'une des demoiselles présente m'a vu en train d'observer dubitativement une passante, elle me lance : « cramé ! » Elle marque une pause. « Ce qui est dingue ici, c'est qu'elles se ressemblent toutes. » Et elle a raison, sans faire de généralité, à Paris beaucoup de fille et femmes ont la même attitude, la même coupe de cheveux, les mêmes vêtements accompagnés des même accessoires. Résultat, nombreuses sont celles qui se ressemblent.
C'est un peu comme le jambon, le jambon de paris est inlassablement sec, uniforme et insipide. Alors que le jambon de pays à un fumet, une consistance, un goût que l'on ne retrouve pas dans son homologue de la capitale. Rien ne tient la comparaison avec une belle provinciale.
Après une marche de quelques minutes pour rejoindre saint michel, je rentre dans le bus alors qu'un ami me hèle « fait de bonnes rencontres dans le bus ». Devant mois il y avait une grande blonde (fausse) à l'allure gothique et au piercing nasal. J'ai plongé mon nez dans le livre [2] que je venais de sortir de ma poche.


Découvrez Tenacious D!


P.S. : en ce qui concerne la photo, même topo que la dernière paire de seins affichés sur ces lignes : je ne les connais pas ! Pour autant ça me rappelle des soirées poitevines... (ceci étant, je n'ai pas réussi à vous mettre la photo que je voulais... ah, la technique.)

P.P.S : Merde ! Finalement, je voulais faire court et je me retrouve avec un bon petit billet. Profitez bien de votre weekend, en ce qui me concerne je suis de retour lundi après-midi, donc pour ce qui est de la prochaine publication, cela risque bien de ne pas arriver avant mardi matin.

[1] et des morpions, une mst, de l'herpès pas forcément génital, voire un(e) con(ne) accroché(e) aux bask'. Que cela ne vous empêche pas pour autant de vous envoyer en l'air, au train où vont les choses c'est la dernière chose qu'il nous restera à faire
[2] pour ceux que ça n'intéresse pas, il s'agit de CE que disent les morts de Philip K. Dick.

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2 Responses to "Au dix de je ne sais quelle rue !"
10 octobre 2008 09:40
Incontestablement le meilleur billet de ce blog !

:-P
PanikAttak said :
10 octobre 2008 10:07
Mdr. Et pourquoi donc ? :P